03 février 2008
Rock the casbah
Bon parce que je suis à l'école et que je dois faire les choses bien, je vous invite à aller "surfer" sur ce blog.
Il sert à promouvoir notre jeune entreprise "Dead Caniche"
Mais en quoi ça consiste donc ?
En fait nous organisons un festival de musique rock afin de promouvoir de jeunes artistes belge. Ils s'agit de trois groupe déjà connus et fort d'une expériences de la scènes
Nous vous attendons tous très nombreux à cette soirée (le 15 mars, à 20h30, au magazin 4) car c'est vous, public, qui avez sur vos épaules une partie de la réussites de nos études.
Plus d'info sur le blog Dead Caniche donc ...
19 janvier 2008
Lilly Town
Bon, comme ma vie est aussi remplie q'une flaque d'eau en plein désert (oui, à part exams, école, amour, chien, rien de spécial) je vais directement droit au but : j'aime bien Alizée. Oui,n je l'avoue et je l'assume. Depuis qu'elle s'est émancipée de Mère (Mamie ?) Farmer, je la trouve d'autant plus grande et belle. Et je l'apprécie plus comme artiste.
Bon la pauvre fille est toujours aussi cruche (on s'refait pas, quoique à son âge), mais elle assume tout à fait ce qu'elle fait. Elle a produit tout toute seule, s'est docilement laissé manipuler par des hommes de son choix (la sal*****pe) tel que son mari Jérem' de la Pérâve, Jean Fauque, Daniel Darc, Oxmo Puccino, Bertrand Burgalat, bref, que du lourd. Bizarrement ce qu'il en sort est quelque chose de léger.
Même si le bal s'ouvre avec les très déjà mythique "Mademoiselle Juliette", qui malgré ses allures de chanson racontant les désirs rebelles de l'héroïnes la plus hot de sa génération (je parle de Juliette), Alizée raconte quand même son départ de la maison Farmer de manière métaphorique. L'album, où l'on sent le travail, manque quand même de patte. Les titres s'enchaînent très joliment ("Mon taxi driver", "Psychédélices", "Par les paupières", "Lonely List"), son rythmiquement réhaussé par d'autres titres ("Jamais plus", les tubesques "Fifty Sixty" et "Lilly Town"). Quelques titres viennent gâcher un peu le tout (l'horrible "Décollage" et le pseudo-polémique "Idéaliser").
Ce qui me plaît énormément dans cet album c'est qu'il répond totallement à mes attendes; je cherchais vraiment à pouvoir écouter un album avec un pop rock léger et plutot joliment fait. L'emballage est simple, son nouveau logo est dégueu, et que je ne comprend pas le choix du papier qui donne "pourri" avec l'impression et le ridicule DVD de 6 min dans la version "limitéé"
Bref, un album à écouter comme ça en fond, au son très frais et agréable, avec deux trois tubes, mais qui présage, j'en suis sûr, un quatrième album encore meilleur pour la jeune chanteuse...
30 septembre 2007
Pas le temps
Désolé de laisser ce blog "vide" mais tout comme Hanna, je pense me faire une perfusion de caféïne, parce que je croule sous le boulot pour l'école, et je dois donc mettre au second plan tout ce qui ne me rapporte pas de points/ de réputation d'étudiant extraordinaire/ de diplôme suprérieur en art appliqué. Aussi, je sais que certaines personnes ont laissé un commentaire mais je ne sais par quel stratagème le processus ne fonctionne pas. Il est toujours indiqué que canalblog ne trouve aucun commentaire. Donc voilà, ne vous étonnez pas de ne pas vir vos commentaires parce que de 1 : je ne les ai pas lu et de 2: Je n'ai donc pas pu les activer.
Merci pour votre immense (in)compréhension.
Bonsoir.
13 septembre 2007
Vendeurs de larmes #7

Under pressure
I have a treasure inside
That wants to go outside
I keep it in me
What could people say
If I let it go away
Maybe bad things
It's going to explode
I cannot wait
Treasure under pressure
Treasure it's a pleasure
To get it out of me
I have a treasure inside
I was ashamed to let it outside
What could people say
If I make it go away
Maybe good things
It's going to explode
I can manage it
Treasure shining in me
It can give me bad things, good things
I cannot live without this therapy
Moi qui n’ai pas su t’aimer
Je suis paniqué rien qu’à l’idée
De t’avoir contaminé
Et si mon corps était avarié ?
Et si aujourd’hui on allait m’annoncer
Que je me suis oublié
Dans ton corps que j’ai tant aimé
Je te demande pardon
De cette grande trahison
J’avoue que j’ai peur
J’avoue que j’ai peur …
De moi et de mon passé
Moi de t’avoir passé
Moi qui t’aime tant mais
Je n’en méritais pas tant
Moi qui n’ai pas su t’aimer
Sans te tuer
Je suis angoissé rien qu’à l’idée
De m’être peut-être trompé
J’ai peur pour toi, de t’avoir blessé
Et si c’était vrai je ne pourrai pas accepter
Que tu puisses me garder
Je ne pourrai que m’en aller
Il n’y aura pas de pardon
C’est une trop grande trahison
J’avoue que j’ai peur
J’avoue que j’ai peur …
Rien à foutre
Tu te diminues à être ça
Tu te dis libérée de tout ça
Mais en fait tu ne sais pas pourquoi
Tu as besoin de ça
Tu cherche à plaire mais tu ne te plait pas
Ca te rassure d’être désirable
Mais tu désire autre chose plus classe
Avec qui tu aimerais ça
Rien à foutre
C’est tout ce que tu as
Rien qu’un sac à foutre
Tu n’es que ça
Rien à foutre
Les autres ne savent pas
Ce que tu va foutre
Avec ces gens là
Tu dis chercher le grand amour
Mais tu caches un secret bien lourd
Tu te donnes et puis un autre jour
Tu oublies ça
Tu te contentes juste de ça
Tu t’enfonces dans ton propre embarras
Tu ne fais rien pour sortir de là
Mais ça tu ne le vois pas
Mademoiselle A.
Mademoiselle A. a changé de voie
De toute manière elle n’avait pas le choix
Mademoiselle A. aime suivre son père
Dans ce chemin que je n’accepte pas
Mademoiselle A. a subit tout ça
A croire qu’elle ne le voyait pas
Mademoiselle A. a changé de discours
C’est un signe qu’elle a changé de route
Et mademoiselle se vexe
Quand je ne vais pas
La voir se donner à ça
Mademoiselle se fâche
Quand je ne vais pas
Lui parler quand ça va mal
Mais que puis-je faire, moi ?
Mademoiselle A. a tellement souffert
Face aux hommes elle n’a rien su faire
Mademoiselle A. a choisi de se taire
Elle s’est marié au silence à jamais
Mademoiselle A. était pourtant très belle
Ce jour là elle rayonnait
Mademoiselle A. a peut-être bien fait
Si ça fait son bonheur à elle.
Pas de chance
Mamie est partie de la Terre
Papa est devenu tout malade
Grand-frère s’est cassé les vertèbres
Ma petite-sœur raconte des salades
Le chien n’entend plus rien
La voiture n’a plus de frein
Je cherche du travail, mais rien
Je pense que je n’vais pas bien
Pas de chance
C’est la déchéance
Pas d’espoir
J’ai des idées noires
Mamie est trop grande pour sa bière
Papa est de plus en plus malade
Ma petite-sœur n’as plus les pieds sur terre
Grand-frère avec ses broches s’éclate
Maintenant le chien ne vois plus rien
La maison ne tient pas bien
Je cherche plus, je veux plus rien
M’en fous, si j’vais pas bien
Maman est la seule qui pense
Elle est la seule qui panse
Nos blessures, nos problèmes
Elle se fatigue, devient blême
Maman c’est la seule qui part
De ce grand, très grand foutoir
Ses blessures et ses problèmes
Il faut les résoudre soi-même
Milles haines
Ma chanson favorites
C’est celle de la fille
Qui a mots doux peut dire
Qu’elle ne veut se dévêtir
Et tu la chantes
Et tu déchantes
Face à rien personnel
Tu as la vie matérielle
Milles haines contre toi
Et tu t’en vas
Pendant des années
Toi tu te caches
Pour soigner ton image
De femme éloignées
Milles haines contre toi
T’as plus peur de toi
On te l’entends chanter
Et tu te fâches
Quand ton personnage
Perd de sa beauté
Ma chanteuse favorite
Ce n’est plus la jeune fille
Qui courrait les casting
À l’air affolée
Maintenant
On t’entends
Chanter n’importe quoi
Tu perds de ton aura
C.M.J.N.
Jetez-moi sur le papier
Pour que je puisse voir vos têtes
Sur la vitrine vos sourires affichés
Pendants que vous faites la fête
Sans moi, plus rien ne va …
Jetez-moi sur le papier
Vous devez bien vous cultiver
Vous devez bien vous envoyer
Des factures pour tout prouver
Sans moi, plus rien ne va …
Jetez-moi sur le papier
Avec rage ou volupté
Imaginez formes et carrés
Formules réthoriques ou traité
Sans moi plus rien ne va …
Jetez-moi sur le papier
Vous le faites depuis tellement d’années
Afin de mieux évoluer
Pour renforcer l’humanité
Sans moi plus rien ne va …
Je vais être bientôt abandonné
Le RVB va me remplacer
Vous aurez tous les yeux explosés
Vous l’aurez bien cherché
Vous jetez l’ancre dans l’éternité
A part brûlé, rien ne peut me tuer
D’âme et d’eau je suis formé
Pour être jetez sur le papier
A jamais séché ...
A jamais séché …
Je ne veux pas me réveiller
Je ne veux pas me réveiller
Je veux voir se rêve s‘achever
Dormir jusqu’à sept heure et le quart
Juste pour connaître la fin de l’histoire
Ce bout de vie intense
Cette vie de nuit qui s’invente
D’où s’échappe le réel
Qui a côté du rêve est terne
Je ne veux pas me réveiller
Même si ça ne va pas s’achever
Me concentrer sur ce rêve
Qui parfois paraît bien réel
Comment savoir le vrai
Et si le réel n’était que rêve
Je songe à la nuit à l’envers
Alors le réel est un mauvais rêve
Je ne veux pas me réveiller
Et si je me réveille, je te veux à mes côtés
C’est grâce à toi que je peux réaliser
Que les songes sont terminés …
Journal intime
Je te le chipe
Petite chipie
Je lis entre les lignes
Et je devine
Tes histoires fatales
Que tu étales
Dans ton journal intime
Je le chaparde
Et je le garde
C’est un vieux fantasme
Que lire la vie des femmes
Des femmes fragiles
Des moments difficiles
Dans ton journal intime
Je le lis vite
Et je m’invite
Dans ton écriture fine
Tes histoires câlines
Là dedans s’affalent
C’est un régal
Dans ton journal intime
Je me l’accapare
C’est un monde à part
J’ai dans mon regard
Ta vie quand tu l’égares
J’avoue que ça m’excite
Quand c’est illicite
De lire ton journal intime
Tes états d’âmes
De petite dame
Tu dis que tu flânes
Et qu’après tu te fanes
Je suis le premier fan
De ton petit mélodrame
Lecteur indiscret
J’aime beaucoup tes secrets
Est-ce qu’ils sont vrais
Jamais je n’le saurai
J’ai commis un crime
Et tu m’intimides
A travers ton journal intime
Le nouveau jour
Si le ciel m’a apporté tout ce que j’ai
C’est que j’ai décidé de m’aider
Que je me suis décidé à m’aimer
Les regrets font partis du passé
Si je me suis décidé à allé droit
J’ai de nombreuses fois été maladroit
Ce n’est qu’en moi que j’ai la foi
J’ai appris à croire en moi
Le nouveau jour est là
Et on ne fuit pas
Maintenant on s’engage
A ne pas perdre courage
Le nouveau jour se lève
La vie est bien trop brève
Pour la passer au chômage
Ce n’est pas qu’un passage
Si tout va bien, j’espère finira bien
Je ne lâcherai pas, je mordrai comme un chien
Quiconque qui se met sur mon chemin
J’ai mis du temps, maintenant, ma vie je la tiens
Et si jamais je n’y arrive pas
Je serais le seul, l’unique coupable
« Tout dépend de nous » c’est ma loi
J’en suis sûr, je me trouve sur la bonne voie
12 septembre 2007
Regarder la lumière
Comme à l'accoutumée (très drôle de dire ça pour un deuxième article), j'aimerai vous parler d'un de mes albums coup de coeur. Il s'agit de Trash Yéyé de Benjamin Biolay. J'aime beaucoup sa musique. En fait j'suis fan mais j'trouve que ça l'fait pas de dire que je suis fan. Ca me rabaisse (hum hum prout prout).
Bref, je le suis depuis le début, c'est à dire depuis l'album Rose Kennedy. Son style gainsbourgien aux répliques et sons samplés en boucle surmontés de cordes plus mélodieuses que jamais plaisait beaucoup à l'intelligentsia. Comme ses collaborations avec Keren Ann, le tout était d'une modernité désuette, bref, il plaisait aux fans de "La nouvelle vague française" (et à l'époque anti-starac'). Il s'est fait passer pour le resuciteur de vieux chanteurs : Henri Salvador, Juliette Greco, Valerie Lagrange ... Mais tout ça ne lui convenait pas. Après les très modéles et doux albums Négatif et Home (album-concept avec son ex-compagne Chiara Mastrioanni), dont ce dernier s'est fait descendre par la critique, il monte à la charge avec le très rock A l'origine. Son meilleur album selon moi. Les guitares, les chansons, les remises en question, mais aussi l'amour, la vie, la religion, la politique, cet album est le plus revendicatif qu'il ait fait, et le rend ainsi presque positif. Malgré une bonne critique, ce dernier ne se vend pas. On dis de l'artiste qu'il est sombre et malsain. Benjamin tombe en dépression, comme le dis lui-même. Se moquant ainsi de ceux qui l'adoraient avant, il travaille avec Dick Rivers et Elodie Frégé, pour qui il signe le joli album Le jeu des 7 erreurs. Et c'est toute sa carrière qu'il résume en une douzaine de titres dans Trash Yéyé, du doux (La chambre d'amis, Bien avant, ...) et rythmés (Qu'est-ce que ça peux faire, Rendez-vous qui sait, Regarder la lumière, ...). On y retrouve toutes ses périodes, mélangées, fusionnées, pour presque donner quelque chose de nouveau (Dans la Merco-Benz). Le tout réalisé avec les mêmes collaborateurs que A l'origine. On sent qu'il a beaucoup plus de recul par rapport aux critiques, à l'argent, à la vie en général. Cet album sent l'alcool, la cigarette, les histoire de cul et la dépression. On sent qu'il a été thérapeutique pour lui. On le retrouve sensuellement salace et enragé dans les paroles. C'est peut-être ça qui me gêne dans cette album, c'est que je m'attendais à quelque chose de plus novateur, mais ça reste très fortement Biolay, qui peut aussi faire le bonheur de certains.
www.benjaminbiolay.com - www.myspace.com/benjaminbiolay
Je voyage
Voilà, j'ai décidé de refaire mon blog ... sur un autre serveur. Ca me fait un peu mal au coeur parce que le blog supergrenouille.skyblog.com existe depuis plus de 3 ans. Je pense aussi que skyblog ne me convenait plus, on y est enfermé, pas moyen de créer quelque chose de différent. Peut-être que s'ils changent, j'y retournerai. Puis j'ai pas mal grandi entre temps. Quelque chose de nouveau ne pouvait que faire l'affaire. Je vous préviens, il sera pas mis à jour plus souvent que l'était le précédent, d'ailleurs j'espère qu'il ne le fermeront pas, ça me ferait un peu mal ... mais bon, c'est un choix que j'ai fais là.



